Inondations 1910 et 1998 à Saint-Dizier

© www.foto-45.fr  Saint-Dizier 2009   Page ouverte en mai 2009

Page mise à jour le dimanche 21 août 2011

 

Qui n'a pas connu le parc inondé et la foire écourtée faute de montée des eaux.

Mais ce qui restera de mémoires photographique pour les Bragards se sont les inondations de 1910 et plus particulièrement la journée du 20 janvier.

Plus près de nous, en octobre1998 la marne avait chassé les forains du parc et l'avenue longeant le parc devenue impraticable ainsi qu'au nord l'hypermarché Cora les pieds dans l'eau.

La Marne, rivière prenant sa source sur le plateau de Langres en Haute-Marne traverse calmement les villes de Haute-Marne, puis un peu plus loin, longe les côtes de Champagne.

Mais ce calme est relatif car les inondations de la Marne ont été parfois tristement célèbres rendant ainsi irritable le Zouave du Pont de l'Alma à Paris qui n'apprécie guère d'avoir les pieds dans l'eau.

La crue de la Seine de 1910, souvent qualifiée de crue centennale, est le plus important débordement de ce fleuve qui a touché la plus grande partie de sa vallée et qui, bien qu'il n'ait pas été très meurtrier, a causé d'importants dommages à l'économie régionale, en particulier à Paris.

Elle a atteint son maximum, 8,62 mètres sur l'échelle hydrométrique du pont d'Austerlitz à Paris le 28 janvier, mais a affecté de nombreux quartiers de la capitale et de nombreuses villes riveraines du fleuve pendant plusieurs semaines avant et après cette date, la montée des eaux s'étant faite en une dizaine de jours, tandis que la décrue a demandé environ 35 jours.

Photos 1910

Les affluents et les confluents de la Seine connaissent le même sort à des degrés différents, du fait de l'interdépendance des différents systèmes hydrologiques. Certaines villes de banlieue subissent des dégâts importants.

Lors de cette grande crue de 1910, les députés, pour réamorcer la reprise du travail, se rendent à l'Assemblée nationale en barque.


Le zouave du Pont de l'Alma, sur lequel les Parisiens ont l’habitude de mesurer la montée de la Seine, a de l’eau jusqu’aux épaules.

Comment a-t-on évité qu’une telle catastrophe ne se reproduise avec autant de force depuis 1910 ?


 

Photos 1998

 

 





La première étape consista à construire 4 réservoirs, entre 1932 et 1949, dont celui de Champaubert-Aux-Bois en 1938.

Celle-ci se révéla rapidement insuffisant, surtout après les inondations de 1955 qui démontrèrent l'urgence de réaliser la 2ème étape, comportant des ouvrages beaucoup plus conséquents puisqu'ils devaient assagir la Seine, la Marne et l'Aube.


Le réservoir Seine, dit Lac de la Forêt d'Orient (terminé en 1966).

Le réservoir Aube (terminé en 1990)

Le réservoir Marne, dit LAC du DER Chantecoq (inauguré en 1974) et qui représente 350 millions de m3, soit 4 800 hectares.

Grâce à ces trois lacs artificiels,magnifiques,les crues ont été jusque là jugulées sauf en 1998, qu’en sera-t-il à l’avenir ?
 

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